Au moment de la création, J’avais déjà déterminé que Mon œuvre sur la terre se terminerait complètement à l’ère finale. Quand Mon œuvre se terminera, ce sera le moment même où toutes Mes actions seront manifestées dans le firmament. Je ferai en sorte que les hommes sur la terre reconnaissent Mes actions et, devant le « trône du jugement », Mes actes seront prouvés, de sorte qu’ils seront reconnus parmi les hommes qui capituleront partout sur la terre. Ainsi, par la suite, Je Me lancerai dans une entreprise jamais réalisée aux âges passés. À partir d’aujourd’hui, J’expliquerai Mes actes pas à pas, de sorte que Ma sagesse, Ma splendeur et Mon insondabilité seront reconnues et prouvées dans toutes les sphères de la société. En particulier, devant tous les partis au pouvoir sur la terre, il y aura une plus grande reconnaissance de Mes actes, de sorte que Mes actions seront jugées par des « juges » et « défendues » par des « avocats », et ainsi Mes actions seront reconnues, amenant tous les hommes à baisser la tête et à capituler. Dorénavant, Mes actions seront reconnues dans toutes les sphères de la société et ce sera le moment où Je gagnerai toute la gloire sur la terre. À ce moment-là, J’apparaîtrai aux hommes et Je ne serai plus caché. À présent, Mes actes n’ont pas encore atteint leur point culminant. Mon œuvre progresse, et quand elle atteindra son zénith, c’est alors qu’elle se terminera. Je vaincrai complètement les hommes de toutes les nations, Je ferai en sorte que les bêtes féroces deviennent domptées comme des agneaux devant Moi et ferai en sorte que le grand dragon rouge se soumette devant Moi comme les hommes sur la terre. Je vaincrai tous Mes ennemis dans le ciel et ferai en sorte que tous Mes adversaires sur la terre soient conquis. C’est Mon plan et la merveille de Mes actes. L’homme ne peut vivre que sous l’influence de la nature sous Ma direction ; il ne peut pas prendre ses propres décisions ! Qui peut échapper à Ma main ? J’ai catégorisé toute la nature, la faisant exister sous des lois, et ce n’est qu’à cause de cela qu’il y a des lois telles que la chaleur du printemps et la fraîcheur de l’automne sur la terre. Les fleurs sur terre flétrissent en hiver et fleurissent en été à cause de la merveille de Ma main ; les oies volent au sud en hiver parce que Je règle la température et les mers rugissent parce que Je veux noyer les choses à la surface. Qu’est-ce qui n’est pas arrangé par Moi ? Dorénavant, les « sciences économiques naturelles » de l’homme seront entièrement vaincues par Mes paroles, et les hommes n’élimineront plus Ma présence à cause de l’existence de « lois naturelles ». Qui niera encore l’existence du Souverain de toutes choses ? Au ciel, Je suis chef ; parmi toutes choses, Je suis le Seigneur ; et parmi tous les hommes, Je suis premier. Qui oserait facilement « farder » cela ? Les mensonges pourraient-ils perturber l’existence de la vérité ? En cette occasion précieuse, Je recommence l’œuvre entre Mes mains, ne subissant plus les interférences de l’homme, assurant que les machines continuent à tourner.
J’ai ajouté divers « assaisonnements » à Mes paroles et ainsi, c’est comme si J’étais le « chef cuisinier » de l’homme. Bien que les hommes ne sachent pas quel assaisonnement a été ajouté, ils se délectent de la saveur ; tenant l’« assiette », tous savourent les « plats » que J’ai préparés. Je ne sais pas pourquoi, mais les hommes veulent toujours manger plus des plats que Je prépare personnellement. C’est comme s’ils avaient une opinion trop haute de Moi, comme s’ils Me voyaient comme le meilleur de tous les condiments et n’avaient aucune considération du tout pour les autres. Parce que J’ai trop de respect pour Moi-même, Je ne souhaite pas écraser le « bol de riz en fer » d’autrui pour Mes propres raisons. Ainsi, Je profite de l’occasion pour sortir de la cuisine et permettre aux autres de se démarquer. C’est seulement de cette manière que Mon cœur est ferme. Je ne veux pas faire en sorte que les hommes M’admirent et méprisent les autres ; ce ne serait pas bien. Quelle est la valeur d’avoir une place dans le cœur des hommes ? Suis-Je vraiment si rustre et déraisonnable ? Suis-Je vraiment prêt à occuper un poste ? Si oui, alors pourquoi est-ce que Je Me lance dans une si grande entreprise ? Je ne veux pas lutter contre les autres pour la gloire et la fortune. Je dédaigne la gloire et la fortune terrestres, ce n’est pas ce que Je cherche. Je ne vois pas l’homme comme un modèle, Je ne Me bats pas, Je n’accapare rien, mais Je gagne Ma vie en comptant sur Mon « habileté » et Je ne commets pas d’actes déraisonnables. Ainsi, quand Je chemine sur la terre, J’agis d’abord et Je demande plus tard le « paiement pour le travail » ; cela seul est l’équité et le caractère raisonnable dont parle l’homme, ce n’est pas une exagération, ce n’est pas du tout réduit, Je parle selon le sens originel des faits. Je vais et Je viens parmi les hommes, cherchant ceux qui sont justes et raisonnables, mais il n’y a eu aucun effet. Et parce que les hommes aiment marchander, le prix est trop élevé ou trop bas, et donc J’accomplis toujours le devoir qui est entre Mes mains. Aujourd’hui, Je ne sais toujours pas pourquoi l’homme ne respecte pas son devoir, pourquoi il ne connaît pas la grandeur de sa stature. Les hommes ne savent même pas si c’est plusieurs grammes ou plusieurs liang[a]. Et ainsi, ils Me trompent encore. C’est comme si toute Mon œuvre avait été vaine, comme si Mes paroles n’étaient qu’un écho dans les grandes montagnes, et que personne n’avait jamais perçu les racines de Mes paroles et de Mes déclarations. Et donc J’utilise cela comme fondation pour résumer le troisième aphorisme : les hommes ne Me connaissent pas, car ils ne Me voient pas. C’est comme si, après avoir mangé Mes paroles, les hommes buvaient un médicament pour faciliter la digestion et, parce que les effets secondaires du médicament sont si forts, ils souffrent de perte de mémoire et ainsi, Mes paroles passent dans les oubliettes, le lieu où Je suis devient le coin qu’ils oublient, et à cause de cela Je soupire. Pourquoi ai-Je fait tellement de travail, alors qu’il n’y en a aucune preuve chez les hommes ? N’ai-Je pas fait assez d’efforts ? Ou est-ce parce que Je n’ai pas compris ce dont l’homme a besoin ? Je suis à court d’idées à ce sujet. Mon seul choix est d’utiliser Mes décrets administratifs pour conquérir tous les hommes. Je ne serai plus une mère aimable, mais gérerai toute l’humanité comme un père sévère !
Le 15 mai 1992
Source: L'Église de Dieu Tout-Puissant
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