J’ai pris le premier pas et initié la première partie de Mon œuvre parmi toutes les nations et tous les peuples. Je ne perturberai pas Mon plan pour recommencer : l’ordre de l’œuvre parmi les nations païennes a été établi conformément aux procédures de Mon œuvre dans le ciel. Quand tous les êtres humains lèvent leurs yeux pour regarder Mes gestes et Mes actions, c’est alors que Je répands un brouillard sur le monde. Les hommes baissent les yeux aussitôt, ils sont incapables de s’orienter, comme des agneaux dans un désert désolé et, quand l’orage commence à hurler, leurs cris sont noyés par le vent violent. Au milieu des bourrasques, les formes humaines ne peuvent être que vaguement distinguées, mais aucune voix humaine ne peut être entendue ; même si les hommes crient à tue-tête, l’effort est futile. À ce moment-là, l’humanité pleure et gémit bruyamment, espérant qu’un sauveur descende soudainement du ciel pour les conduire hors du désert sans limites. Mais, peu importe la grandeur de leur foi, le sauveur reste inébranlable et les espoirs des hommes sont anéantis : le feu de la foi, qui a été allumé, est éteint par la tempête du désert, et l’homme reste prostré dans un endroit aride et inhabité pour ne plus jamais brandir une torche enflammée et tombe sans connaissance dans un coma… Saisissant le moment, Je fais apparaître une oasis devant les yeux de l’homme. Mais, tandis que son cœur peut être ravi, le corps de l’homme est trop fragile pour répondre, étendu, flasque dans ses extrémités ; même s’il voit les beaux fruits pousser dans l’oasis, il n’a pas la force de les cueillir, parce que les « ressources internes » de l’homme ont toutes été consumées jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien. Je prends les choses dont l’homme a besoin et Je les lui offre, mais tout ce qu’il fait, c’est d’afficher un sourire fugace, sans joie sur son visage : toute nuance de force de l’humanité est disparue sans laisser de trace, se volatilisant sur l’air en mouvement. Pour cette raison, le visage de l’homme n’a absolument aucune expression, seulement un rayon d’affection rayonnant de ses yeux rougis, avec une douce bienveillance comme celle d’une mère veillant sur son enfant. De temps en temps, les lèvres sèches et fendues de l’homme tremblent légèrement, comme s’il était sur le point de parler, mais manquait de force pour le faire. Je donne de l’eau à l’homme, mais tout ce qu’il fait, c’est de refuser d’un mouvement de la tête. De ces actions changeantes et imprévisibles, J’apprends que l’homme a déjà perdu tout espoir en lui-même et qu’il Me regarde seulement avec un regard de supplication dans les yeux, comme s’il plaidait pour quelque chose. Mais, ignorant les coutumes et les mœurs des hommes, Je suis désorienté par les expressions faciales et les actions des hommes. C’est seulement à ce moment que Je découvre soudainement que la fin des jours de l’existence de l’homme se rapproche rapidement, et Je tourne un regard sympathique vers lui. Et c’est seulement à ce moment-là que l’homme montre un sourire de plaisir, hochant la tête vers Moi, comme si chacun de ses désirs étaient satisfaits. L’humanité n’est plus triste ; sur la terre, les hommes ne se plaignent plus du vide de la vie et cessent complètement toutes tractations avec la « vie ». Dès lors, il n’y aura plus de soupirs sur la terre, et les jours de la vie de l’espèce humaine seront remplis d’une grande joie…
Je disposerai convenablement des affaires de l’homme avant d’entreprendre Ma propre œuvre, de peur que l’humanité ne continue à s’immiscer dans Mon œuvre. Les affaires de l’homme ne sont pas Mon thème principal, les affaires de l’humanité sont trop inconséquentes. Parce que la capacité de l’homme est trop réduite — il semble que l’humanité ne veut pas montrer de pitié même à une fourmi ou que les fourmis sont les ennemis de l’humanité —, il y a toujours une cohue parmi les hommes. En entendant la cohue que les hommes font, Je pars une fois de plus et ne tiens plus compte de leurs histoires. Aux yeux de l’humanité, Je suis un « comité de résidents » spécialisé dans la résolution des « conflits familiaux » entre « résidents ». Quand les hommes se présentent devant Moi, ils apportent invariablement avec eux des raisons personnelles et, avec un empressement excessif, racontent leurs propres « expériences peu communes » en ajoutant leurs propres commentaires au fur et à mesure. Je regarde l’apparence extraordinaire de l’humanité : leur visage est couvert de poussière, une poussière qui, sous « l’irrigation » de la sueur, perd son « indépendance » quand elle forme instantanément un composé avec la sueur, de sorte que le visage des hommes devient plus « enrichi » comme le sable sur la plage au bord de la mer, sur laquelle on peut parfois voir des traces de pas. Leurs cheveux ressemblent à ceux des spectres de morts, dépourvus de lustre, dressés comme des morceaux de paille fichés dans un globe. Parce que son tempérament est trop bouillant, au point où il s’est mis lui-même dans un état de colère noire, son visage dégage sporadiquement de la « vapeur », comme la « turbulence » de la sueur. En l’examinant de près, Je vois que le visage de l’homme est couvert de « flammes » comme un soleil embrasé ; c’est pourquoi il s’en dégage des nuages de gaz brûlant et Je crains vraiment que sa colère ne lui brûle le visage, bien que lui-même n’y prête aucune attention. À ce tournant, J’exhorte l’homme à se calmer un peu, car à quoi cela sert-il ? Pourquoi être comme ça ? En raison de la colère de l’homme, les tiges de paille à la surface de ce « globe » sont pratiquement brûlées par les flammes du soleil ; dans des circonstances comme celle-là, même la « lune » rougit. J’exhorte l’homme à se calmer ; c’est important pour protéger sa santé. Mais l’homme n’écoute pas Mon conseil ; au contraire, il continue à « déposer des plaintes » auprès de Moi. À quoi cela sert-il ? Ne s’agirait-il, certes pas, que Mon abondance soit insuffisante pour la jouissance de l’humanité ? Ou qu’il refuse ce que Je lui donne ? Dans une crise soudaine de colère, Je renverse la table ; alors l’homme n’ose plus raconter d’autres épisodes excitants de son histoire et, craignant que Je ne le conduise dans un « centre de détention » pour qu’il se calme les esprits pendant quelques jours, il saisit l’occasion offerte par Ma crise pour s’échapper. Autrement, l’homme ne serait jamais prêt à cesser son verbiage, mais il continuerait à débiter son propre baratin ; J’en ai assez au premier son. Pourquoi l’humanité est-elle si compliquée au plus profond de son cœur ? Se pourrait-il que J’aie mis trop de « pièces de rechange » dans la composition de l’homme ? Pourquoi fait-il toujours semblant devant Moi ? Ne serais-Je, certes pas, un « consultant » pour la résolution de « conflits civils » ? Ai-Je demandé à l’homme de venir à Moi ? Ne serais-Je, certes pas, un magistrat de comté ? Pourquoi les affaires parmi les hommes sont-elles toujours rapportées devant Moi ? J’espère que l’homme jugera bon de se prendre en charge et de ne pas Me déranger, car J’ai trop de travail à faire. »
Le 18 mai 1992
Source : l’Église de Dieu Tout-Puissant
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